
Dans cette seconde partie des différents procédés d’impressions 3D, nous aborderons des technologies d’impression 3D plus avancées, principalement utilisées dans un contexte professionnel et industriel. Le SLS et le MJF reposent tous deux sur l’utilisation de poudre plastique, ce qui leur confère des propriétés mécaniques très intéressantes.
Le procédé SLS fonctionne à partir d’un lit de poudre plastique, généralement du nylon. Un laser, orienté par des miroirs, vient fusionner la poudre uniquement aux endroits correspondant à la pièce. La poudre non fusionnée reste en place et sert naturellement de support pendant l’impression.
Cette particularité permet de créer des formes très complexes, sans avoir besoin d’ajouter des structures de support. Les pièces obtenues sont robustes et adaptées à un usage mécanique. En contrepartie, la surface présente souvent un aspect légèrement granuleux et les machines utilisées sont coûteuses.
Le SLS est couramment utilisé pour fabriquer des pièces mécaniques, des articulations, des clips ou des petites séries de pièces fonctionnelles.
Le MJF est une technologie proche du SLS, mais le principe de fusion diffère. Au lieu d’un laser, des agents liquides sont déposés sur la poudre afin de définir les zones à fusionner. Une source de chaleur vient ensuite solidifier l’ensemble.
Cette méthode permet d’obtenir des pièces très homogènes, avec d’excellentes propriétés mécaniques et une bonne répétabilité. Le MJF est particulièrement adapté à la production de petites et moyennes séries de pièces identiques.
Il s’agit toutefois d’une technologie industrielle, avec des équipements spécifiques et un choix de matériaux plus restreint.
En définitive, ces techniques d’impression 3D sont essentiellement utilisées à des fins industriels grâce à leur technologie poussée. Ces dernières ont également un prix de vente beaucoup plus élevé que les imprimantes présentées dans le précédent article.
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